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jeudi 17 août 2017

Nouvelle interview de Robert Pattinson avec The Los Angeles Times

Dans cette interview il est question du tournage de "High Life", de ses cinéastes favoris, des films qui l'ont marqué, de son désir de travailler avec la réalisatrice Maiwenn...


Traduction

Avec la sortie de "The Lost City of Z" et "Good Time" on pourrait bien se souvenir de 2017 comme l'année où Robert Pattinson est officiellement devenu le chouchou des critiques. 

Certains pourraient prétendre que le changement a débuté en 2012, quand l'acteur britannique, encore connu pour avoir fait enflammé les coeurs dans les films "Twilight", a fait un changement de performance dans le film d'art et d'essai de David Cronenberg "Cosmopolis". Depuis, Pattinson a retravaillé avec Cronenberg dans "Maps To The Stars", a fait un travail redéfinissant sa carrière dans le thriller dystopique de David Michôd "The Rover" et a gagné des applaudissements pour ses apparences dans des films dont "Queen of the Desert" d'Herzog et "Life" d'Anton Corbijn. 

Mais sa polyvalence n'a jamais autant été manifeste que cette année, d'abord avec son rôle secondaire habilement minimisé de l'explorateur de l'Amazonie, Henry Costin, dans "The Lost City of Z" de James Gray. Suivi par son tour désarmant pour dé-glamouriser la star, dans le rôle du braqueur de banque amateur dans le thriller de Josh et Benny Safdie "Good Time", qui sort dans les cinémas vendredi. 

Nouvelle interview vidéo de Robert Pattinson avec Associated Press



Traduction :

Josh : Cela parle d'un romantique, Rob joue un personnage qui s'appelle Connie Nikas et qui est un psychopathe romantique, il est en quelque sorte obsédé par l'idée de l'amour. Il décide d'emmener son frère handicapé avec lui à un braquage de banque, car il pense que cela va être une expérience, lui donner le sentiment d'être indépendant. Malheureusement le cambriolage tourne mal et son frère finit en prison, Connie est en fuite et il essaie durant le reste du film de faire sortir son frère de prison. 
Robert : Je pense que c'est l'ambiance... la plupart des gens, quand ils voient un tournage ont l'habitude de jeter un coup d'oeil...
Josh : un coup d'oeil [looky-loo en anglais], c'est tellement britannique...
Robert : Avec ce film... on tournait tellement vite, il y avait une ambiance tellement folle autour du tournage que ça les rebutait de regarder, donc personne ne regardait vraiment. Et puis, nous faisions des journées de 20h, donc tout le monde avait l'air épuisé, on avait l'impression que quelqu'un venait juste de trouver une caméra et qu'il s'amusait avec... puis il y avait ce petit maquillage subtil... j'ai réalisé quand on a fait un essai maquillage dans l'appartement de Josh et que nous avons fait ce truc... je pouvais sortir et on pouvait voir que la lueur de reconnaissance quand vous passez devant quelqu'un avait disparu. C'était vraiment intéressant de voir ce qui peut être changé sur le visage de quelqu'un et le changer fondamentalement. 


Nouvelle interview de Robert Pattinson avec The Knockturnal lors de la première de Good Time à New York

Lors de la première de Good Time a New York la semaine dernière, Knockturnal a échangé avec les frères Safdie, Barkhad Abdi, Taliah Webster et Robert :


Traduction

En travaillant sur ce film, à quel moment vous êtes vous regardés dans le miroir en vous disant, "Oh mon dieu, je ne me reconnais plus ?"
Robert : Pas vraiment. Je me reconnais toujours, mais j'ai été vraiment surpris à la fin, quand nous avons fait tout le film et qu'il n'y a pas eu une seule photo, rien, ce qui est incroyablement satisfaisant et soulageant.

Que ressentez-vous à propos du buzz pour les Oscars ?
Je n'y pense pas du tout. Cela semble terrible étant donné que je fais des interviews en ce moment, mais mes désirs ont été satisfaits à Cannes. Ce n'est que du bonus. 

Pouvez-vous parler de votre collaboration avec les frères Safdie et de ce que vous admirez chez eux ?
Leur discipline et le niveau d'énergie qu'ils apportent dans leur travail. 

Nouvelle vidéo et photos de Robert Pattinson lors du Q&A avec la fondation SAG-AFTRA - Le 3 Août 2017

La vidéo complète de la session de Questions/réponses :



La fondation a également posté cette nouvelle photo sur sa page instagram :

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Update : ajout d'un nouveau portrait  :

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Traduction à venir...

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Nouvelles photos de Robert Pattinson dans le rôle de Connie Nikas


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mercredi 16 août 2017

Nouvelle Interview de Robert Pattinson, Josh et Benny Safdie avec Rolling Stone


Traduction :

Robert Pattinson ne peut pas l'expliquer - Il le savait simplement. 

C'était au début de l'année 2015 et cela faisait désormais trois ans que la star de Twilight était éloignée d'Edward Cullen, le vampire mythique, l'idole qui a fait la renommée de l'acteur britannique mais qui l'a également mis dos au mur. Recherchant à se libérer, la star de 29 ans à l'époque, a commencé à rechercher des drames audacieux et à travailler avec des réalisateurs comme David Cronenberg, David Michôd, Werner Herzog et James Gray. Il était déterminé à prouver qu'il n'était pas simplement une Pin-up d'Y.A [Young Adult]. Et au milieu de cette réinvention, Pattinson est tombé sur une photo promotionnelle d'Heaven Knows What, un film New Yorkais indépendant, réaliste et implacable sur une femme sans-abris ravagée par sa dépendance à l'héroïne. 

"Ça m'a vraiment frappé," dit-il doucement, assis dans la suite d'un hôtel à Beverly Hills, en se rappelant le moment. "Normalement vous voyez des images vraiment frappantes dans de nombreux films européens. Mais c'est rare de voir cela ressortir d'un film indépendant américain."

Pattinson ne savait rien sur le film - il n'avait même pas vu la bande annonce. Ni même aucun des précédents films des réalisateurs, les frères Josh et Benny Safdie. Mais en regardant cette photo, il savait : il devait faire affaires avec ces cinéastes. Donc Pattinson leur a envoyé un email.


mardi 15 août 2017

Nouvelle interview de Robert Pattinson avec The Huffington Post

Cette fois-ci Robert a échangé avec The Huffington Post à propos des paparazzis, de sa célébrité et de Good Time :


Traduction :

Robert Pattinson, je suis désolé. 

A l'extérieur de l'hôtel Bowery, dans le centre-ville de Manhattan, où j'ai interviewé Pattinson jeudi matin, une cabale de paparazzi serrait fort leurs appareils photos en anticipation. Pour cela j'avais le sentiment de devoir m'excuser pour commencer. Cela doit être suffocant d'être de l'autre côté de ces vautours. 

Pattinson plaide l'ignorance. "Je viens d'entrer et ils n'étaient pas là," a t-il déclaré, d'un ton badin. "Je suis presque sûr que ce n'est pas à propos de moi."

Qui d'autres chercheraient-ils ?

"J'entre et je sors et je me dis 'Ils ne suivent pas ! C'est clairement pour quelqu'un d'autre,'" a t-il dit, presque fier de réaliser qu'il y a peut-être quelqu'un de plus recherché dans l'immeuble. Douteux. En quelque sorte, son commentaire prouve qu'il est bien trop familier avec la danse entre le photographe et le sujet célèbre. Après tout, c'est l'homme qui, selon le profil qu'a publié GQ la semaine dernière, s'est promené dans des coffres de voitures et a garé des voitures de location à travers Los Angeles au cas où il aurait besoin de s'enfuir rapidement. Il est terriblement bien formé à l'art du contournement des paparazzis. 

Nouvelle interview de Robert Pattinson, Josh et Benny Safdie avec Uproxx

Dans cette interview, Benny revient sur la façon dont il a développé le personnage de Nick, Robert parle de la façon particulière dont il a travaillé lors de la pré-production et il sera également question d'un des autres acteurs du film, Buddy Duress, qui a également tenu une place importante dans la création de Good Time :


Version anglaise :

The Coen brothers, the Russo brothers, the Wachowski siblings: sibling filmmaking teams sound great on paper, but how does that actually work in practice? While I can’t speak to Benny and Josh Safdie’s exact work practices, the sibling filmmakers behind Heaven Knows What (directed by Josh and Benny, written by Josh and Ronald Bronstein) and now Good Time (ditto) have a clear dynamic when interviewed. Clean-shaven, caffeinated Benny, who answers quickly and expansively, is the performer, the actor-y one, eager to play this promotional game. Josh, hirsute in face and hair like an age-reversed Rick Rubin, dressed in his aggressively normcore director’s uniform of black jacket and promotional hat from the movie he’s just directed, is the artist, given to more considered responses, and to shepherding his brother back on track.

The pair seem precocious in person, though I hadn’t guessed it from their film. Good Time is gritty and committed to realism, but without the self-seriousness you expect from young filmmakers exploring Very Serious Subjects. It never feels bloated or overly earnest, and they’ve smartly used their sociological impulses in service of a genre movie, which gives Good Time a tightness a lot of similar works lack. Whatever they’re doing, it’s working.

It was disconcerting at first, being face to face with this gregarious, articulate version of Benny, when up until that moment I’d known him only as his character in Good Time, Nick Nikas, the brooding, unibrowed, mentally challenged brother to Robert Pattinson’s Connie Nikas, a tweaky, circle-bearded grifter. Pattinson was there too, the former sparkly vampire familiar with the process, affable and happy to be just Rob, a guy doing a movie.

Nouvelle interview de Robert Pattinson avec Entertainment Weekly

Pour la première fois Robert revient sur les fameux tweets de Trump à son sujet, sur son habitude à dire les mauvaises choses, de Good Time et bien d'autres choses dans cette nouvelle interview : 


Traduction :

Il y a environ 15 photographes devant l'hôtel de New York  où - stratégiquement placé derrière un mur dans le hall, habillé dans un sweet à capuche marron qui est deux fois trop grand - se trouve Robert Pattinson.

C'est la vie de l'acteur britannique de 31 ans depuis ces dix dernières années, depuis qu'il a été choisi pour le rôle du vampire immortel Edward Cullen dans Twilight. Pourtant, depuis que la franchise a pris fin il y a 5 ans, la carrière de Pattinson a pris un tournant imprévisible, même si sa célébrité a maintenu le cap. Après des seconds rôles éclectiques dans des films comme Maps to the stars, de David Cronenberg et The Lost City of Z de James Gray, Pattinson est de retour à l'écran dans son premier rôle depuis Cosmopolis en 2012.

Dans Good Time, réalisé par Josh et Benny Safdie, Pattinson joue un criminel de bas étage nommé Connie Nikas, qui dès le début du film, prévoit un braquage de banque qui déclenche l'intrigue.

Le film acclamé par la critique (dans certains cinémas en ce moment) se déroule sur 24 heures, durant lesquels le personnage de Pattinson dort à peine. C'est un sentiment que l'acteur peut comprendre ce Mardi matin, quand nous nous sommes rencontrés pour discuter de sa carrière, le nouveau film et son habitude à dire les mauvaises choses.


Interview vidéo de Robert Pattinson dans l'émission The Late Show With Stephen Colbert - Le 9 Août 2017



Traduction :

Stephen Colbert : Mon premier invité ce soir a connu la célébrité grâce au film Twilight, aujourd'hui il reçoit de très bonnes critiques pour sa performance dans Good Time. Merci d'accueillir Robert Pattinson. Comment allez-vous ?
Robert : Ça va, c'était l'avant-première hier soir donc je n'ai que 10% de mes fonctions en ce moment.
SC : La première était ici à New York ? Pourquoi seulement 10 %, vous êtes allés à une after-party ? Vous êtes venus ici juste après la fête la nuit dernière ?
Robert : Et bien, après plusieurs interviews désastreuses durant la journée.
SC : Des interviews désastreuses, que voulez-vous dire ?
Robert : J'ai fait mauvaises interviews sur mauvaises interviews.
SC : Cela se termine maintenant, car ici ce sera une interview géniale. Qu'avez-vous fait d'autres aujourd'hui ? Des interviews pour la télé ?
Robert : Non pas pour la télé.
SC : Alors je m'en fiche. Vous devez être fatigués, n'est-ce pas ?
Robert : Ça va, même s'il fait froid ici.
SC : C'est pour cela qu'il fait si froid, car nous voyons nos invités comme de la nourriture, nous voulons la garder fraîche. Vous avez commencé à Londres, de ce que j'ai compris. Votre première pièce était "Our Town" ? Vous étiez Georges dans "Our Town", Quel petit rôle sympa pour commencer, Qu'est ce qui pourrait être moins célèbre que de jouer George ?
Robert : J'essaie désespérément de me souvenir de quoi 'Our Town' parle, j'en parlais l'autre jour. Cela parle d'une ville ?

Interview vidéo de Robert Pattinson dans l'émission Good Morning America - Le 10 Août 2017



Traduction :
Journaliste : Je voudrais vous parler de votre accent du Queens dans quelques minutes, j'ai eu la chance de voir le film, vous faites irruption dans la pièce, vous avez l'air si différent dans ce film. En quoi a consisté la transformation pour vous, physiquement ?
Robert : On tournait beaucoup dans la rue, à la dérobée et il y avait également beaucoup d'acteurs pour qui s'étaient la première fois et je ne voulais pas avoir l'air genre "Je suis un acteur jouant un rôle", donc j'ai passé beaucoup de temps à convaincre les gens que je pouvais être cela. C'est la première fois que je reste dans la peau d'un personnage pour une période aussi importante, mais c'est très satisfaisant de traîner dans les rues et de tourner un film sans que personne ne le remarque, parce que personne dans le film n'est reconnaissable. 



Interview vidéo de Robert Pattinson avec CBS Los Angeles



Traduction :
Journaliste : Connie est un narcissique qui emmène son frère dans cet horrible délire, créant la destruction, mais on vous supporte tous les deux durant tout ce temps.
Robert : Il a simplement décider que... 'J'aime mon frère... et en l'aimant il est donc en conséquence une partie de moi, donc tu fais partie de mon voyage. 
Robert : Dans leur précédent film j'ai adoré voir la scène où ... comment les scènes se déroulent avec de vraies personnes dans les rues, autour de vous. Je voulais tellement faire partie de cela, je ne savais pas vraiment comment y parvenir. 
Journaliste: Vous êtes tellement reconnaissable, mais vous êtes sortis en public dans la peau de Connie, comment ça s'est passé ?
Robert : Quand on faisait des tests maquillage, on se demandait si cela fonctionnait pour le personnage, mais on se demandait également ' est-ce que tu peux marcher dans les rues sans que personne ne te reconnaisse,' c'est la première fois que je faisais cela. C'est très étrange et satisfaisant d'être dans la rue sans voir ne serait-ce qu'une lueur de reconnaissance dans le regard des gens. 

Traduction : Sabine@therpattzrobertpattinson.blogspot.com

Interview vidéo de Robert Pattinson avec USA Today



Traduction :

- Je suis Robert Pattinson et je parle de mon film "Good Time". Est-ce que j'étais censé regarder la caméra ?
- Je n'avais jamais été dans une prison avant, c'était fascinant pour moi, j'ai pu voir toutes les parties de la prison, j'ai pu parler à des personnes qui sont allés elles-mêmes dans plusieurs prisons, où ont eu des membres de leur famille qui y sont allés. Tout le monde a une histoire à dire. Avec Benny ont parlé des personnages, de leur histoire en étant dans la peau des personnages en même temps, c'est une façon étrange de faire des recherches, mais je n'ai jamais dit clairement que je faisais des recherches, je discutais simplement. 
- Pratiquement toutes les personnes sur le film viennent du Queens, de mon point de vue c'est également écrit avec l'accent du Queens, avec un phrasé spécifique, cela m'a rendu les choses plus faciles. Mais j'ai toujours adoré les accents, c'est généralement ce qui fait que les jobs m'attirent. 
- J'ai eu une permanente à un moment donné, car mon objectif était que mon personnage ressemble plus au personnage de Benny, mon frère. C'était assez grossier, je pensais que j'aurais l'air plus tendance. 


Robert Pattinson parle de ses insécurités et de Good Time avec Business Insider


Traduction :

"Robert Pattinson s'ouvre sur ses insécurités et son nouveau film."

Robert Pattinson est peut-être plus connu pour le rôle qui l'a transformé en superstar mondiale et en obsession des tabloïds, en jouant Edward Cullen dans la franchise "Twilight", mais il rend les choses difficile pour ceux qui veulent le garder dans cette boite. 

Dans son dernier film, "Good Time" (dans certains cinémas Vendredi, sortie nationale le 25 Août), Pattinson donne la meilleure performance de sa carrière jusqu'à présent en jouant Connie, un petit criminel qui se lance dans une mission pour libérer son frère handicapé mental de prison. Après que les deux ratent un braquage de banque, nous suivons Connie dans un voyage étrange à travers New York, durant lequel tout ce qu'il fait tourne mal. Pour se transformer en truand crasseux du Queens, l'acteur de 31 ans a passé plusieurs mois à travailler avec les réalisateurs Josh et Benny Safdie (Benny joue le frère de Connie dans le film) avant le début du tournage, ce qui incluait de s'habiller comme le personnage et d'improviser des performances avec Benny en public.

Avec un groupe de paparazzi impatient l'attendant dehors, Business Insider a parlé avec Pattinson à l'hôtel Bowery à New York, pour discuter de son nouveau rôle, sur pourquoi il passe beaucoup de temps sur les sites internet dédiés aux films et avec plus de films "Twilight" à venir, s'il considérerait à nouveau de jouer Edward Cullen.

Jason Guerrasio : Vous avez dit en interview que c'était une photo du dernier film des Safdie "Heaven Knows What", qui vous a donné envie de travailler avec eux. Qu'est-ce que vous recherchiez, en terme de créativité, à cette époque ?
Robert Pattinson : Cela. Je veux dire, je ne fais rien d'autre. Je regarde littéralement des sites web sur des films toute la journée. [Rires]

G : Wow.
P : Aussi des sites de critiques de livres, n'importe où où il pourrait y avoir quelque chose. Je suppose que j'essaie de comprendre ce qui pourrait être dans l'air du temps. Quelque chose qui ait du sens. C'est très très difficile de trouver quelque chose qui soit dans l'air du temps. 

G : Donc votre processus pour le choix des rôles est différent de la méthode traditionnelle d'Hollywood, avec un agent vous envoyant du matériel. Vous recherchez le matériel.
P : Je pense que c'est bien plus qu'un scénario. J'ai fait un film après 'Good Time' [intitulé 'Damsel'] qui provenait d'un scénario et c'est marrant. Mais au départ, je l'ai lu et je ne l'ai pas compris. Et ensuite, j'ai vu ce film "Kumiko the treasure Hunter," que les réalisateurs, les frères Zellner, avaient fait avant et j'ai appelé mon agent pour lui dire "Qui sont ces gars ?" et il disait "Tu viens d'avoir une offre pour leur film et tu as dit 'non'" et je lui ai répondu "Oh Merde ! Attends !" [Rires] Je pense que vous avez besoin de plusieurs éléments. Et je suis une de ces personnes qui pensent que si vous faites quelque chose de bien une fois, même si c'était il y a longtemps, je pense...


Robert Pattinson parle de ces 5 films préférés avec Rotten Tomatoes



Traduction :

Faites toutes les blagues de vampire scintillant que vous voulez, mais Robert Pattinson a accompli pas mal de choses pour prouver qu'il est plus qu'une idole de films pour jeunes adultes. Il a travaillé avec David Cronenberg, Anton Corbijn et David Michôd, entre autres, accumulant une variété éclectique de rôles. Récemment, il est apparu dans des titres acclamés par la critique comme The childhood of a leader et The Lost City of Z. 

Cette semaine, Pattinson ajoute un autre film impressionnant à son CV avec Good Time, un drame de Ben et Josh Safdie à propos d'un criminel New Yorkais qui passe une nuit de plus en plus dangereuse en tentant de libérer son jeune frère de prison. Pattinson a parlé à Rotten Tomatoes à propos de ses 5 films préférés, au départ en se concentrant sur les personnages en fuite jusqu'à ce que nous nous ouvrions un peu plus, mais nous sommes également revenus sur la dernière fois que nous l'avons interviewé, juste avant la sortie du premier film Twilight en 2008.