Traduction de l'interview :
Traduction de l'interview :
Update : Ajout de l'interview complète :
Avec Russh magazine :
Currently one of the most talked-about films, we asked #Zendaya and #RobertPattinson about the moment in '#TheDrama' script that unlocked the tone of the entire film for them.
— RUSSH Magazine (@Russh_Magazine) March 30, 2026
While they can’t say much, we can confirm they’ve definitely left us in suspense... pic.twitter.com/Bbtze13ETZ
Avec Instyle Germany :
Avec Elle Germany :
Maisa entrevistou Zendaya e Robert Pattinson durante a divulgação do filme “The Drama”. pic.twitter.com/VY0lFYwCba
— poponze (@poponze) March 31, 2026
Can you spot the "Denver" accent? 🤠 Robert's secret is finally out. Robert Pattinson gets brutally honest about faking an American identity to dodge accent judgments in Hollywood. Zendaya isn't buying his "unfair world" theory in this hilarious clash of perspectives. See why pic.twitter.com/cdLRP8N3sh
— VT (@VTOfficial) April 1, 2026
robert pattinson’s birth chart might have predicted his breakout role in twilight... pic.twitter.com/McG2BhEb1n
— Bustle (@bustle) April 3, 2026
Avec Sunrise :
Full Interview of Robert Pattinson and Zendaya with Sunrise pic.twitter.com/gTMykJgHU9
— Cyn (@Korita05) April 4, 2026
Update :
Avec ABC News Breakfast :
![]() |
| [Cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo] |
Traduction :
ESQUIRE : Robert, dans le film publicitaire, vous incarnez trois personnages. Lequel reflète le mieux votre humeur ce soir ?
Robert Pattinson : Aujourd'hui ? Probablement le vieux.
Traduction de l'interview :
Après avoir fini la traduction, je me suis aperçue qu'elle était très similaire à celle de Vanity Fair Italia. Comme je l'ai traduit en entier, je vous la poste quand même :)
Traduction :
Pattinson a déclaré avoir été attiré par le projet grâce à la passion et au talent exceptionnel du cinéaste sud-coréen. A la conférence de presse du film à Séoul en janvier, Pattinson a décrit Bong comme "un cinéaste avec lequel tous les acteurs rêvent de travailler."
Au-delà de cela, l'histoire du film est digne d'un roman. "Je n'avais pas lu un tel scénario depuis longtemps et je ne pense pas que j'en lirai à nouveau un comme cela. Et puis, savoir que c'est quelqu'un avec son niveau qui a écrit ce scénario, qui, d'une certaine manière, ressemble également à une farce de science-fiction." explique l'acteur de 38 ans.
[...]
Parlez-moi un peu de Mickey Barnes et le découvrons-nous au début de l'histoire.
Robert Pattinson : J'aime décrire Mickey Barnes comme un pâtisser raté. Il a essayé de lancer une boutique de macarons sur Terre, mais elle a fait faillite. Il a contracté un prêt auprès de personnes peu recommandables, mais il ne peut pas les rembourser, donc il essaie de fuir la planète. Mais il n'a pa lu les petits caractères de son contrat et il s'est engagé à vivre une vie infernale. Mais comme sa vie était horrible avant, c'est en quelque sorte la meilleure chose qui lui soit arrivée. C'est un personnage assez ridicule, mais il a un grand cœur.
Traduction des passages concernant Robert :
Esquire : Vous êtes vous déjà rencontrés auparavant ?
Robert Pattinson : Nous nous sommes rencontrés pour la première fois à New York, quand nous travaillions sur le making-of, où quoi que nous faisions dans un taxi à New York.
Francis Kurkdjian : Quoi que nous fassions.
RP : Dès la première rencontre, il a une capacité assez unique d'expliquer à un profane le processus de création d'un parfum. J'ai trouvé cela fascinant lorsque nous en avons parlé pour la première fois, et il peut enseigner de manière très douce. Surtout parce que j'étais censé l'interviewer et que je lui demandais : 'Qu'est-ce qu'une odeur ?'
Depuis, j'ai réalisé que je pense souffrir de dyslexie olfactive, j'ai l'impression que les choses sentent différemment. Personne d'autre ne pense que cela sent comme moi. Ce qui fait qu'il est très difficile de parler de parfums avec quelqu'un.
Esquire : Je trouve intimidant de parler à des parfumeurs comme Francis, qui sont tellement talentueux, parce que l'odorat est un peu subjectif d'une certaine manière.
RP : Absolument. Lors des interviews, j'ai presque tout le temps donné la mauvaise réponse. De plus, il n'arrête pas de dire : 'c'est si doux', et je me dis : 'C'est doux ?' ce n'est pas ce que je sent.
Traduction de l'interview :
Traduction de l'interview :
"Honnêtement, je trouve que l'homme Dior est l'un des personnages les plus difficiles à jouer," dit Pattinson. "On vous demande d'être 'séduisant', ce qui implique beaucoup de pression lorsque les caméras commencent à tourner. Vous devez atteindre plusieurs objectifs en même temps."
[...]
"Le tournage d'une campagne de pub pour un parfum peut être beaucoup plus délicat que celui d'un film, parce que le personnage est beaucoup plus abstrait et éphémère, il n'y a donc pas de "bon" ou de "mauvais" choix, c'est plus basé sur le ressenti. Parfois, on a l'impression de lancé un dé, mais comme la majeure partie du travail est effectuée par le réalisateur, les monteurs et l'équipe, le dé doit être un six !" rit-il.
[...]
"A l'époque, les acteurs qui faisaient des publicités pour parfums étaient stigmatisés. Cela donnait une mauvaise image, et donnait l'impression d'être dans Zoolander," il s'arrête pour faire sa meilleure imitation et rire. "Je me souviens avoir eu très peur lors des premières rencontres avec Dior, comme si je franchissais une frontière tacite. Mais aujourd'hui, douze ans plus tard, être le visage d'un parfum fait presque partie du lot pour un acteur, et travailler avec Dior s'est avéré être l'une des meilleures décisions que j'ai prise pour ma carrière. C'est la relation la plus longue que j'ai jamais eue !" rit-il.
[...]
Pour Kurkdjian, l'objectif était de parler à l'homme moderne. Quelque chose qu'il décrit comme un équilibre constant entre la fragilité et la force, la puissance et le charisme, mais aussi la sensibilité.
"C'est que ne nous essayons de capturer avec mon personnage," ajoute Pattinson. "C'est quelqu'un qui veut tout expérimenter, mais qui ne se sent jamais vraiment à l'aise. Il essaie constamment de se définir de manière assez passionnée. C'est drôle, parce qu'au cours des 12 dernières années, à être l'un des visages de Dior Homme, je suis probablement l'une des personnes les moins douées pour décrire ce qu'est la masculinité - parce que je ne me connais pas moi-même !"
[...]
"Il y a eu beaucoup d'acteurs formidables qui ont interprété Batman auparavant, donc il y a certainement un modèle à suivre si vous le souhaitez," ajoute Pattinson. "Cependant, j'ai constaté que lorsqu'on a l'impression qu'ils ont épuisé toutes les manières d'interpréter le personnage, on finit par aller plus en profondeur, à cause des 'restrictions' et on arrive avec quelque chose de nouveau que l'on n'aurait pas envisagé au départ."
Alors que notre temps s'écoule, nous revenons à la vidéo de la campagne et demandons à Pattinson de nous parler de la scène où il conduit une moto sur la plage. Voilà ce qu'est la masculinité.
"En fait, j'ai dû apprendre à conduire une moto pour The Batman, je n'en avais jamais conduit auparavant - à part quand j'avais 15 ans et que ma mère m'a surpris en train de faire de la moto tout-terrain dans la campagne avec mon cousin. J'ai eu beaucoup d'ennuis à cause de ça !"
"Dior m'a demandé si je pouvais en conduire une et j'ai dit : 'Bien sûr'," explique Pattinson. "Cependant, je ne m'attendais pas à ce qu'ils me disent que je devais conduire une moto vintage sur la plage, sur du sable mouillé par des températures glaciales... C'est extrêmement difficile !" plaisante-t-il. "Oh, et au fait, il faut le faire avec une fille assise sur vos genoux, les jambes enroulées autour de vous, et si vous pouviez le faire en ayant l'air cool et posé, ce serait génial !"
Pour la sortie du nouveau parfum Dior Homme, Robert a réalisé quelques interviews :
Traduction de l'interview avec Vogue :
Robert Pattinson n'en est pas à son coup d'essai. Et par là, nous parlons de Dior Homme Parfum et toute l'énergie sexy et ambrée qui l'accompagne. "Nous sommes ensemble depuis plus d'une décennie," dit l'acteur en plaisantant un matin d'automne. "C'était avant que tout le monde ne travaille pour un parfum."
En décrivant Homme, récemment réinventé par le directeur artistique de la maison de couture pour les parfums, Francis Kurkdjian, Pattinson dit : "le parfum ressemble plus à une aura qu'à un parfum que l'on vaporise." Avec des notes de fleur d'iris, de vétiver, de patchouli et d'ambre, c'est un parfum qu'il aime mettre lorsqu'il cherche à faire bonne impression. Comme lorsqu'il a rencontré le réalisateur Bong Joon-Ho, le réalisateur de son prochain projet, Mickey 17, dont la sortie est prévue en mars cette année. "Bong est peut-être l'un des cinq réalisateurs au monde qui a ce niveau d'expertise et d'influence. C'est un artiste très spécial."
A l'occasion de la sortie prochaine du premier film de Zoë Kravitz en tant que réalisatrice, 'Blink Twice', Esquire a interrogé plusieurs personnes de son entourage, dont Robert !
Traduction :
En parlant de son audition pour le rôle de Catwoman :
Pour la première fois de sa vie, elle s'est rendue à son audition avec Pattinson et le réalisateur Matt Reeves, comme si elle avait déjà le rôle. "Elle avait tellement de bonnes idées," dit Reeves. "Elle réfléchissait vraiment au personnage." Cela a d'ailleurs déstabilisé Pattinson. "Je pensais encore que j'allais être viré à ce moment-là," se souvient-il en riant. "Je n'avais pas bien compris que ce n'était pas mon audition, mais la sienne. Et elle était tellement à l'aise avec le personnage. Elle est arrivée en improvisant ! C'était fou."
En parlant de sa vie à New York :
Elle occupe son temps libre de la même manière que vous. Elle prend un café, achète un burrito pour le petit déjeuner au coin de la rue. Pattinson, son ami depuis plus de dix ans, n'en revient pas de la désinvolture avec laquelle elle profite de New York. "Elle n'a pas peur d'aller quelque part," dit-il. "Dans chaque restaurant où nous nous rendons, le personnel la connaît - non pas parce qu'elle est célèbre, mais parce qu'elle est déjà venue. "
En parlant de son investissement dans son premier film en tant que réalisatrice :
Cette semaine et toutes les suivantes sont consacrées au travail. Mais après cela, elle sera à la maison à Brooklyn pour un mois entier, pour dîner et rattraper le temps perdu. Elle a manqué beaucoup de choses pendant qu'elle était enfermée à monter son film "Mes relations ont été mises en suspens. Je n'ai pu être là pour presque personne."
Pattinson est d'accord avec cela, même si le rire qui suit indique à quel point cela ne l'a pas dérangé. "J'ai entendu des gens dire : 'Je pense que Zoë est folle. Quelqu'un doit l'éloigner de ce film et la mettre dans un asile.'" Parlez à Kravitz de son processus et vous aurez l'impression qu'elle est d'accord.
En parlant de 'Blink Twice' :
Kravitz est contente du résultat. Très contente. Tout comme son entourage qui l'a vu. "C'est une chose de faire un film", commence Pattinson. Faire quelque chose d'aussi bon ? Il est choqué d'une manière dont seule une personne qui comprend vraiment cette industrie peut l'être ."Il y a une intégrité artistique, toutes les performances sont incroyables, c'est dingue et accessible ? " Stylé aussi. Amusant. Sombre. Il ne lui reste que quelques mots : "Bon sang, Zoë."
En parlant des soirées qu'elle organise :
Tout à commencer à son anniversaire. Tatum et ses amis organisent généralement une fête pour elle, mais "je suis une maniaque du contrôle, donc je l'organise." Pattinson confirme à la fois que la fête était très amusante et qu'elle est perfectionniste. La regarder superviser une liste d'invités, dit-il c'est "quelque chose que je n'avais jamais vu. Quand j'organise une fête, je ne connais pas 75% des personnes présentes."
L'édition mexicaine du magazine Esquire a publié une nouvelle photo promo d'une partie de l'équipe du film !
Traduction de l'article :
[...]
En pleine réflexion avec Clark après une longue et laborieuse étape d'écriture de scénario, Reeves a pensé à l'un des meilleurs films et avec les meilleures performances de cette dernière décennie : Good Time (2017), avec Robert Pattinson.
"Rob venait de faire ces rôles incroyables avec ces fabuleux réalisateurs et a mis en valeur tout ses talents. Good Time était un film qui nous a émerveillé. Il est si réel, si intense. Il y a un arc émotionnel, une trajectoire qui nous a vraiment fait écho," explique Clark.
Pattinson, pensaient-ils, était le seul acteur capable de capturer les différents niveaux dont ils avaient besoin pour leur Batman, un homme de vengeance et d'espoir, un homme obsessionnel, presque délirant mais qui reste lucide, qui peut toujours représenter la justice dans un monde injuste.
"Vous devez vraiment trouver un acteur qui a beaucoup de techniques. Nous avons eu la chance que Rob veuille le faire, car il a ces capacités. Il est si talentueux," dit Clark.
"Je savais qu'il y avait quelque chose de radicalement différent de tout ce que nous avons vu dans les précédent films Batman," déclare Pattinson.
"Dès le début, il a un certain désespoir. Il travaille vraiment sur cette rage. Tous les combats semblent très personnels. Il veut infliger sa justice. Il est obligé de le faire. Il n'y a pas d'autre option," poursuit Pattinson.
[...]
Pour lire le reste de l'article, en anglais (comprenant des interviews avec une partie du casting), rendez-vous à la Source