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lundi 14 septembre 2015

Nouvelle interview de Robert Pattinson avec MorgenPost (Allemagne) (Traduction)



Traduction 

Avez-vous peur des photographes, Monsieur Pattinson ?

Un jeune homme qui semble un peu découragé, voilà la première impression que l'on a durant cette interview avec Robert Pattinson. Il n'y a aucune raison pour que le jeune homme de 29 ans se sente ainsi, car après le succès massif de la saga Twilight il a réussi à s'établir en tant qu'acteur sérieux. Dans Life on le voit dans le rôle du photographe qui a pris les images légendaires de James Dean.

Etes-vous un bon photographe ?

C'est convenable, même si j'ai seulement commencé durant ce film. J'ai eu le même appareil que celui de Dennis Stock. La qualité de mes photos dépend de l'endroit et de la lumière. Quand je tournais Queen of the desert avec Werner Herzog au Maroc, je faisais facilement de superbes photos, mais quand je suis revenu à Londres mes photos étaient très sombres.

D'ordinaire vous êtes celui qui est tout le temps photographié. Comment gérez-vous cela ?

Je lutte avec ça pour le moment. Quand le premier film Twilight est sorti, je le gérais de manière très offensive. Je sortais en me présentant d'une certaine manière et tant que vous pouvez avoir le contrôle c'est bon. Mais c'est devenu trop et c'est devenu incontrôlable. J'avais le sentiment que l'on me prenait quelque chose avec toutes ces photos, j'ai pris peur et je me suis renfermé sur moi-même. En ce moment je suis dans une phase 's'il vous plaît ne prenez pas de photos'.

Nouvelle photo de Robert Pattinson à l'aéroport de Belfast - Le 14 septembre 2015


dimanche 13 septembre 2015

Nouvelle photo de Robert Pattinson posant avec des fans à Londres - Le 13 septembre 2015


source/Via

Nouvelle interview de Robert Pattinson avec The Observer Magazine (Scans + Traduction)


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Traduction :

Le golden boy d'Hollywood, Robert Pattinson est un choix parfait pour le nouveau biopic sur James Dean - sauf qu'il ne joue pas le rôle-titre. Il raconte à Tim Lewis pourquoi il s'inquiète au sujet de ses capacités d'acteurs et a été embarrassé à la gym.

"Qui serait une icône ?"

C'est un de ces 4 jours d'été parfait, un vendredi après-midi pour commencer et les londoniens les plus suffisants sortent du travail, il ressemblent à des zombies bronzés et à la mode et se rendent au club privé Shoreditch House. Pendant ce temps, dans une petite pièce sans joie, exposée au nord, qu'on appelle la bibliothèque, vous trouverez Robert Pattinson, l'acteur britannique de 29 ans. Il n'est pas bronzé, il est bien connu pour avoir été le pâle suceur de sang éternellement jeune. Il n'a pas un air suffisant non plus ; en fait ce serait difficile de trouver une personne moins contente de soi. Et il est venu au Shoreditch House aujourd'hui pour travailler - pour faire des interviews en tout cas, un des éléments les moins agréables de son travail et il n'est pas convaincu d'être particulièrement bon pour ça.


Pattinson vient-il souvent ici ? "Euh, ouais, en quelque sorte," se décide-t-il finalement. "J'avais l'habitude d'aller à la gym ici jusqu'à ce que je réalise que je ne voulais pas que les gens me voient aller à la gym. " Rit-il, d'un gros rire, chic et inattendu. "J'étais tellement gêné," poursuit-il. "Quand vous essayez de soulever des haltères de 10 livres... la nouvelle se répand."


The Childhood of a Leader remporte deux prix à la Mostra de Venise

Hier a eu lieu la cérémonie de clôture du festival du film international de Venise ! Le réalisateur Brady Corbet a remporté deux prix pour The Childhood of a Leader :


Le prix Horizons du meilleur réalisateur :



Le prix 'Luigi De Laurentiis' pour la meilleure première œuvre :



Félicitations à Brady et à toute l'équipe du film !!

samedi 12 septembre 2015

Interview de Robert Pattinson avec The Scotsman (Scans + Traduction)


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Traduction :

Il sait ce que c'est d'être célèbre et harcelé par les paparazzis, mais dans son nouveau film Robert Pattinson est l'homme derrière l'appareil.

Pouvez-vous imaginer dire à un photographe, 'voulez-vous passer une semaine à traîner avec moi ?' Je ne sais pas si je peux rendre justice à l'expression de Rob Pattinson en entendant cette question mais je vais essayer. Ça a commencé par le choc (ses sourcils ont disparu sous la visière de sa casquette), rapidement suivi par la confusion (il s'est frotté son épaisse barbe alors que les sourcils réapparaissaient), suivi par un hochement de tête et un sourire ironique. "Je me souviens d'une des premières interviews que j'ai faite," dit-il. "J'étais complètement fou. Nous sommes allés dans un bar et y sommes restés un moment." Il secoue la tête. "Je ne l'ai fait qu'une fois, c'était juste avant la sortie du premier film Twilight. La pensée de le faire maintenant."Il secoue la tête. "Il y a quelque chose quand vous débutez, les gens sont plus sympathiques avec vous, personne ne veut vraiment vous mettre en pièce la première fois que vous faites quelque chose. Ça vient ensuite." Il lève sa tasse de café. "Ou emmener quelqu'un chez vous,"dit-il en secouant la tête. "C'est dingue. Le monde a beaucoup changé."

Nouvelle photo de Robert Pattinson et Marcus Foster au Bestival de l'iIe de Wight - 11.09.2015 -


jeudi 10 septembre 2015

Interview de Robert Pattinson avec le magazine allemand Cosmopolitan (Traduction)

L'interview a été faite durant la Berlinale en février dernier :


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Traduction :

Honnêtement Robert Pattinson, Est-ce que la célébrité et le succès vous rendent fou parfois ?
Robert Pattinson a mangé un "currywurst" pour le déjeuner. C'est la première chose qu'il m'a dite après m'avoir dit "bonjour" lors de notre entretien à Berlin. Il prononce de façon adorable 'Denglish Corrywuscht'. "J'ai mangé des frites avec, mais seulement 5", me dit-il en souriant. "J'essaie de manger plus sainement." Il n'en a pas besoin cependant : légèrement bronzé, la plus grosse chose chez lui c'est sa barbe, qui, comme ses cheveux ébouriffés avec du gel, est très soigné. Depuis qu'il a joué le vampire Edward Cullen dans la saga Twilight, il est le buveur de sang le plus recherché au monde. Les tabloïds aiment le décrire comme timide, mais ici il sourit sans arrêt, comme un chenapan planifiant sa prochaine farce. Peut-être qu'il est content que le temps des "blockbusters" soit fini. Depuis que le 5ème et dernier film Twilight est sorti, il y a 3 ans, il n'a pas pris part à une grosse production hollywoodienne commerciale. Les films indépendants sont désormais son truc. Comme le biopic ingénieux 'Life' dans lequel il joue le photographe Dennis Stock. Il a pris des photos de James Dean pour le magazine américain Life en 1955, peu de temps avant la mort de Dean et de le rendre immortel avec ses photos. La célébrité et l'immortalité ne sont pas des concepts étrangers pour Robert Pattinson, non ?

mercredi 9 septembre 2015

Jour J : Sortie de LIFE dans les salles françaises !

L'attente est enfin terminée !!


Bonne séance à toutes et tous !

Quelques pages consacrées à Robert Pattinson dans le magazine L'Express

Pas d'interview, mais il est toujours plaisant de voir les magazines français dédier quelques pages à Robert !

Cet article est disponible dans le dernier numéro du magazine L'Express  en kiosque depuis ce matin :

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La critique du film :
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Les commentaires d'Anton sur l'une des scènes du film :
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Anton Corbijn parle de Robert Pattinson avec les magazines Première et Télérama


Interview avec 'Première' :

L’idée de caster Pattinson dans le rôle de Stock est géniale. Pas seulement pour l’effet-miroir avec l’icône teenage James Dean, mais aussi parce qu’il est très crédible en artiste qui aimerait bien être pris au sérieux… 
Oui, c’est la grande problématique de la carrière de Robert. Il veut prouver au monde qu’il est un grand comédien -et il l'est, d'ailleurs- et il joue aujourd’hui un photographe qui voulait prouver au monde qu’il était un grand photographe. J’y ai bien sûr pensé, c’était un parallèle intéressant à creuser.
Lire l'intégralité de l'interview --> ICI

Interview avec 'Télérama' :

Quand le projet a été annoncé, certains imaginaient que Robert Pattinson incarnerait James Dean. 
Beaucoup de gens ont sans doute fait inconsciemment le lien entre les deux acteurs. Leurs débuts de carrière, leur notoriété fulgurante et leur charisme ont pas mal de points communs. Mais cela n’a jamais été mon idée. Il n’était pas question de faire un biopic sur James Dean. C’est même le contraire. Ce qui m’intéressait, c’est Dennis Stock, le photographe, à un moment très particulier de sa vie et de sa carrière. Quand il rencontre un jeune acteur encore presque inconnu et dont nous savons, nous, spectateurs, qu’il deviendra un mythe, en partie grâce à ces photos. C’est donc Stock le personnage principal du film. Pour autant, il fallait pour ce projet que l’acteur qui allait incarner James Dean à l’écran soit crédible, sans quoi cela n’aurait pas pu tenir debout.
Lire un extrait de l'interview --> ICI

Les premières critiques de The Childhood of a Leader

Les journalistes ont pu voir The Childhood of a Leader au Festival du film de Venise, l'occasion pour nous de découvrir les premières critiques du film (positives ou mitigées) : (Attention Spoiler !!)




Cela ne ressemble en rien à ce que vous avez pu voir avant, le premier film en tant que réalisateur de l'acteur-rédacteur-scénariste américain Brady Corbet est un psychodrame historique, ou peut-être un drame historique sur la psychanalyse, qui étudie la montée du fascisme chez un jeune garçon obstiné, capricieux et qui lutte avec le pouvoir. La toile de fond du film est la conférence de paix à Paris en 1919 qui a mené au traité de Versailles, The Childhood of a Leader est aussi sombre et convaincant que la remarquable bande originale du film du musicien Scott Walker. 

[...] The Childhood of a Leader ne dérive pas de son chemin. Dominée par la crainte, virant dans le film d'horreur d'art et d'essai à certains moments, cette histoire sombre ne fait pas de prisonniers. Peut-être que les 4 brèves apparitions de Robert Pattinson dans le film duperont quelques adolescentes qui achèteront un ticket, si c'est le cas, elles feraient mieux de se préparer à une expérience cinématographique intelligente, adulte et allusive. 

[...] Une séquence finale saisissante, impressionnante qui se passe quelque part dans le futur, ne répond pas forcément aux questions et en pose de nouvelles.[...] Corbet assure la direction d'un excellent casting, cela en fait un mixe entre une poésie avant-gardiste et la puissance dramatique d'un bon cauchemar. 

The Hollywood Reporter :

Tentant de décrire la montée du fascisme en Europe entre les deux guerres en utilisant comme parabole un jeune garçon capricieux, le sombre et onirique The Childhood of a Leader peut seulement être appelé d'extraordinairement trop ambitieux. Ce premier film du réalisateur américain de 27 ans, Brady Corbet, combine un bon casting européen, une direction artistique grandiose et une retentissante bande originale de Scott Walker, mais le résultat est un méli-mélo embarrassant qui est difficile à suivre. On ne peut que se demander quel avenir l'attend après sa sélection dans la section Horizon à Venise et une brève apparition de Robert Pattinson est peu susceptible de changer sa fortune. 
[...]

The Film Stage :

Le premier film du jeune acteur Brady Corbet, qui est devenu scénariste/réalisateur, The Childhood of a Leader est un choix ambitieux pour un premier projet - une pièce d'époque qui associe le climat politique post première guerre mondiale et l'éducation d'un enfant dans un château à l'extérieur de Paris. Le film, qui fait ses débuts dans la section Horizon du festival du film de Venise, est un tour d’équilibriste psychologique qui pourrait s'effondrer à chaque tour, mais qui ne le fait jamais. 
[...]
Ce qui pourrait très facilement être perçu comme un premier film irritant, prétentieux est en fait une manifestation de la folie contrôlée pleine de touches astucieuses, comme l'utilisation du personnage de Robert Pattinson dans les quelques scènes où il apparaît. Espérons juste que ces fans dévoués qu'il conduit vers un territoire inexploré depuis quelques années iront jusqu'au bout de celui-ci.

Robert Pattinson en couverture du prochain numéro du magazine "Les Inrockuptibles"

Et une couverture de plus pour Robert, cette fois-ci c'est celle du magazine les "Inrockuptibles" ! En kiosque dès demain !

Extrait de l'interview disponible sur leur site internet :

Entretien avec Robert Pattinson : de “Twilight” à “Life”, les mutations d’un acteur

La fin de “Twilight”, son désir d’indépendance, ses velléités de réalisation et ses envies de cinéma français : Robert Pattinson dresse un premier bilan de sa carrière.

Mai 2012 : Robert Pattinson monte pour la première fois les marches du Festival de Cannes, où il vient accompagner la présentation en compétition officielle de Cosmopolis de David Cronenberg. Une étape décisive dans le parcours de la star, qui se dirigeait ici vers un cinéma d’auteur prestigieux et soldait son image d’icône adolescente, marquée du sceau de la franchise mal aimée Twilight.

Trois ans plus tard, la reconversion de l’acteur semble presque achevée : l’hystérie médiatique qui l’entourait s’est enfin atténuée, il est passé du rang de poster boy à celui de coqueluche hipster, tandis qu’il poursuivait une filmographie radicale et ultra-aiguisée.

Chez David Cronenberg (Maps to the Stars), dans le polar australien (The Rover de David Michôd), ou même dans un Werner Herzog mineur (Queen of the Desert), il a définitivement quitté les rives des productions mainstream et s’est affirmé en acteur XXL, nouvelle incarnation du cinéma d’auteur à la puissance de feu sans égale dans sa génération.

Au moment où sort son dernier film, Life d’Anton Corbijn, une charmante quoique anecdotique relecture de l’amitié entre le photographe Dennis Stock et James Dean, Robert Pattinson nous a accordé un entretien pour faire le bilan de sa carrière et évoquer son futur.

S’y dessine le portrait d’un acteur toujours en mutation, à la fois très sûr de ses choix et rongé par le doute, un électron libre qui entend bien se projeter partout où le cinéma palpite encore, de la France, aux côtés de Claire Denis, au New York vibrionnant des frères Safdie. Un type du futur.

Comment vous êtes-vous retrouvé sur le projet Life ?
Robert Pattinson – En lisant le scénario, j’avais le sentiment que le film ne serait pas un biopic ordinaire, une simple life story où l’on raconterait par le menu la vie de James Dean et Dennis Stock. Il y avait quelque chose de plus singulier, plus intimiste dans l’angle du film.



Source

Update : 

Ajout des scans du numéro sorti ce jour
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Via

Nouvelles photos de Robert à Belfast -08.09.2015-

Avec Florence Welch de Florence and The Machine


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