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samedi 14 septembre 2019

jeudi 22 août 2019

The Lighthouse et Waiting For The Barbarians font partie de la programmation du Festival de Deauville 2019 !

Et un festival de plus début septembre, un ! J'avoue que celui-ci je l'attendais avec impatience puisqu'il n'est pas très loin de chez moi. J'avais espoir pour The Lighthouse et quelle très agréable surprise de voir que Waiting for The Barbarians y sera également !!

Le festival de Deauville se déroulera du 6 au 15 Septembre 2019 !

Waiting for the barbarians est programmé dans la catégorie "Premières" :


Et The Lighthouse, lui, est en compétition !

Les chances que Robert soit à Venise ou Toronto sont faibles avec le tournage de Tenet, autant dire que celles qu'il soit à Deauville le sont encore plus !! Mais en tout j'espère pouvoir m'y rendre pour voir les deux films !

jeudi 14 septembre 2017

Quelques nouvelles photos de Robert Pattinson durant le festival de Deauville 2017


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Update : 

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Nouvelle interview de Robert Pattinson avec Télérama

Interview disponible dans l'édition du 16 au 22 septembre 2017 du magazine :



Et la critique du film :

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Récapitulatif des interviews de Robert Pattinson ces dernières semaines

Avec la sortie du film en France hier, ça a été un festival d'interviews et d'articles dans les médias, pour vous y retrouver, nous vous proposons un récapitulatif :

Presse Ecrite :

- L'Obs


Presse anglosaxonne : 


Presse Audio-visuelle :

- BFMTV
- France 3 (2)
- LCI
- RTL

mardi 12 septembre 2017

Nouvelle Interview de Robert Pattinson avec le journal "Libération"

Et encore une interview faite au festival de Deauville  : 

L'interview :

ROBERT PATTINSON: «QUAND TU ES ANGLAIS, ON S’ATTEND À CE QUE TU TE CONTENTES DE JOUER UN PRINCE»

De passage au festival de Deauville pour présenter «Good Time», l’Anglais raconte comment le fait de tourner avec les frères Safdie a fait mûrir son jeu.

A 31 ans seulement, l’acteur britannique Robert Pattinson se démarque en superstar intrépide et cinéphile. Ex-vampire étincelant de Twilight, il édifie un parcours déjà admirable de collaborations audacieuses et d’interprétations à l’étoffe de plus en plus singulière. Affichant sa curiosité quand on le rencontre à la faveur d’un passage promo express à Deauville, il note sous nos conseils fiévreux qu’en effet, il devrait regarder la saison 3 de Twin Peaks (même s’il est déjà «frustré de n’avoir jamais été appelé à auditionner à ce casting démesuré»), et prend en note sur son portable le titre du film de Steve De Jarnatt Miracle Mile (1989) dès lors qu’il nous prend de causer apocalypse. Venu en France, entre deux jours de tournage allemand avec Claire Denis, pour vanter sa collaboration avec les frères Safdie, il débarque encore affublé d’un carré blond avec racines à vue, vestige du Connie de Good Time.

L’univers de Good Time transpire l’influence d’un âge d’or hollywoodien révolu. Vous êtes-vous inspiré de figures d’acteurs du passé ?
Malgré la part nostalgique, ce projet m’a vraiment paru inédit. Certains aspects font bien sûr penser à des classiques du genre, comme le Récidiviste de Dustin Hoffman [et Ulu Grosbard, sorti en 1978, ndlr]. On y voit une scène de braquage où le cambrioleur [interprété par Hoffman] Max Dembo hésite quelques secondes. Comme Connie, il pourrait rebrousser chemin et tout serait différent. Il est son propre pire ennemi. J’ai passé beaucoup de temps à me nourrir de la rue, à parler à des gens qui avaient été en prison, d’autres en conditionnelle, d’autres qui vivaient dans la rue. Lorsque tu demandes à quelqu’un son histoire pour le bien d’un film, il reste très ouvert et tu apprends des choses incroyables. Ça se demande difficilement sans le prétexte du cinéma. Dire : «Quels sont tes secrets ? C’est pour un film», ça fonctionne (rires) !

Nouvelle interview de Robert Pattinson avec Le Journal du Dimanche

Interview récente réalisée durant le festival de Deauville :


L'interview :

Robert Pattinson : "Le cinéma d'art et d'essai est celui qui me correspond le mieux"

Robert Pattinson, la star de "Twilight", ne s'épanouit plus que dans le cinéma indépendant, comme dans le polar des frères Safdie.

Il y a dix ans, il rencontrait pour la première fois la presse française dans un palace de la place de la Concorde, envahie par des centaines de fans hurlant son nom pendant des heures. À l'époque, Robert Pattinson enflammait les cœurs en vampire romantique dans Twilight, mais gardait la tête froide. Il n'a pas changé, toujours aussi introverti et mal à l'aise quand il s'agit de prendre la parole en public. Le week-end dernier au Festival de Deauville, qui lui rendait hommage, l'acteur britannique de 31 ans était méconnaissable physiquement, amaigri et le crâne rasé. Pour les besoins de High Life, qu'il tourne actuellement en France pour Claire Denis. "J'ai mis beaucoup de temps à la courtiser. Je lui ai envoyé des e-mails pour la convaincre de me donner un rôle. Je ne peux rien dire, sauf que ça se passe dans un vaisseau spatial. De la science-fiction avec Juliette Binoche!"

Mercredi, il sera à l'affiche de Good Time, un polar mis en scène par Benny et Joshua Safdie, figures de proue du cinéma indépendant américain. À New York, deux frères, Connie et Nick, handicapé mental, braquent une banque. Mais le guichetier a piégé le sac de billets. Incapable de courir, Nick est arrêté par la police. Connie tente de le sortir de prison… Avec une caméra en mouvement perpétuel et au plus près des visages, les frères Safdie racontent l'odyssée nocturne de losers qui se débattent pour s'en sortir. Hypnotisant, le récit montre une descente aux enfers inéluctable, avec une musique électro un peu trop présente, mais qui offre à Robert Pattinson un personnage étonnant.

Il harcèle les réalisateurs
"J'essaie de trouver des scénarios intéressants pour m'améliorer, explique-t-il. Je me considère comme un apprenti. Mon amour pour le cinéma ne cesse de grandir. Je serais dévasté si je me retrouvais au chômage." Il ne risque pas grand-chose. L'acteur révélé par la saga Harry Potter a fait des choix de carrière judicieux, de Cosmopolis de David Cronenberg (2012) à The Lost City of Z de James Gray (2017).

"Le cinéma d'art et d'essai n'a aucune visibilité aux États-Unis, mais c'est celui qui me correspond le mieux. Tous ces auteurs ont des univers particuliers. Je veux me fondre dedans, disparaître. Pour que les spectateurs oublient Robert Pattinson. Changer d'apparence est un des moyens d'y parvenir." Certes, il ne gagne pas les mêmes cachets qu'au générique d'un blockbuster. "Je ne dépense pas beaucoup et je n'ai pas de famille à nourrir!" Il applique la même méthode qu'avec Claire Denis : harceler les réalisateurs. "Mon agent représente au moins deux autres comédiens avec qui je suis en concurrence. Je préfère donc débusquer moi-même les rôles!"

samedi 9 septembre 2017

Nouvelle photo de Robert Pattinson posant avec une gendarme à l'aéroport de Deauville - Le 3 Septembre 2017


Légende de la photo : "À l'occasion du 43eme festival du cinéma américain de Deauville qui a eu lieu hier, l'acteur britannique Robert Pattinson a pris le temps de saluer les gendarmes de La BGTA de Deauville avant de s'envoler vers Cologne (Allemagne) le 3 septembre 2017."

vendredi 8 septembre 2017

Nouvelle interview audio de Robert Pattinson dans l'émission Boomerang sur France Inter

Dans cette longue interview avec le journaliste Augustin Trapenard, Robert parle de Good Time, de Cronenberg, de ses choix de films, du cinéma américain, de son admiration pour l'acteur Jean-Paul Belmondo et le film A bout de Souffle de Godard... 



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