vendredi 20 juin 2014

Interview de Robert Pattinson avec The Detroit News (Traduction)

Robert Pattinson se salit dans "The Rover"

Son nom est Rey et il ne semble pas, agir ou parler comme l'idée qu'on se fait d'une idole des adolescent.

Ses dents sont de travers et sales. Ses cheveux sont mal coupés. Il est sale de la tête au pied et quand il parvient à parler, il marmonne des phrases décousues, il les répète sans aucune raison.

Il y a peu de ressemble avec le plus beau vampire du monde, le parfaitement coiffé, le scintillant Edward Cullen, le héros de la franchise 'Twilght'. Et pourtant Rey, au centre d'une chasse à l'homme post-apocalyptique dans 'The Rover', est bien joué par le généralement fringant Robert Pattinson.
"Généralement, je ne suis pas choisi pour ces rôles," admet Pattinson par téléphone depuis L.A. "Il y a 5 acteurs qui semblent être enfermé dans les rôles excentriques. Je n'ai jamais vraiment été perçu comme l'un d'entre eux - jusqu'à maintenant peut-être."


A quel point Pattinson voulait ce rôle ? Il a auditionné pour lui. Deux fois.

Comprenez, c'est un gars dont le dernier film, "Breaking Dawn Partie 2" a gagné 829 millions de dollars à travers le monde.

Mais il a compris la nécessité d'une audition.

"Eh bien, c'est très différent de ce que je suis personnellement. Il n'y a aucun moyen de prouver que je peux le faire juste en le disant," Dit-il. "Ça aurait été un énorme acte de foi."

Pattinson, 28 ans, a vu dans la nervosité, l'insécurité perpétuelle de Rey, un outsider.

"Dans une meute de chiens il y en a toujours un qui va complètement accepter la position de bêta," explique t-il.

Pour l'aider à trouver le bon état d'esprit, le réalisateur David Michod a fait regardé à Pattinson le documentaire "Bully", qui suit la vie d'enfants qui sont constamment harcelés. L'acteur a compris tout de suite.

"Les gens vous ont accusé d'avoir un truc qui cloche depuis si longtemps que vous le croyez," dit-il. "Personne n'attend rien de vous, vous arrêtez de penser, vous êtes dépendant. Vous n'avez pas d'autre choix. Vraiment, la seule chose qu'il ressent c'est la peur de tout."

Cela a aidé que son collègue Guy Pearce ait une présence assez imposante.

"Guy avait une pression constante sur vous durant une scène. Il a une attention si singulière que vous finissez par tomber en morceaux," Raconte Pattinson. "C'est comme si vous aviez un faisceau laser sur vous."

Pattinson a certainement l'expérience de la lumière des projecteurs. Né et élevé à Londres, il a commencé à travailler dans du théâtre d'amateur à l'âge de 15 ans. Un agent l'a repéré et en 2005 il a décroché un petit rôle dans "Harry Potter et la coupe de feu".

En 2008, il a été choisi pour jouer Edward Cullen dans la saga Twilight. 5 films et d'innombrables couvertures de magazines et de tabloïds plus tard, la franchise s'est finie l'année dernière avec Breaking Dawn Partie 2, qui a remporté plus de 3.3 milliards de dollars.

Pattinson a appris à s'adapter au feu des projecteurs au fils des ans et il s'est même aventuré en public à l'occasion certains jours.

"Vous jaugez ce que vous voulez que votre journée soit. Si vous dites, mes amis vont voir un film ou quelque chose comme ça et si vous y allait, vous allez probablement être photographié," dit-il. "Parfois ça vous va, d'autres fois je ne veux pas avoir à gérer ce stress. Mais j'ai sans aucun doute trouvé une manière plus équilibrée de vivre avec ça comparé à il y a 4 ans."

Avec la célébrité, "Twilight" a apporté à Pattinson une grande visibilité dans le monde du cinéma et il a travaillé avec certaines des personnes les plus respectées dans ce milieu. Il a fait "Cosmopolis" avec le réalisateur David Cronenberg en 2012, et joue dans le prochain Cronenberg "Maps To The Stars". Il a joué T.E Lawrence dans "Queen of the desert" du réalisateur Werner Herzog, au côté de Nicole Kidman et James Franco, et il a "Idol's Eye", avec Robert De Niro et Rachel Weisz, à venir.

Pattinson explique que "Twilight" lui a donner un coup de pouce avec ses pairs, mais il n'est pas sûr d'à quel point. "Dans l'industrie, beaucoup des gens avec qui je travaille, aucun d'entre eux n'a vu "Twilight" - mais Werner Herzog adore "Twilight"!" dit-il. "Je pense que ça m'a aidé de bien des manières. Vous devez comprendre comment surfer sur la vague après."

Et il veut continuer à surfer dessus.

"Je suppose que j'étais une personne relativement timide quand j'étais plus jeune. Je le suis encore un peu. C'est agréable de se défier, surtout dans des grandes scènes d'émotion avec un rôle que vous n'êtes pas capable de faire. D'être capable de vous remettre en question de cette manière, c'est exaltant," dit Pattinson.

"Surtout quand ça marche bien," ajoute t-il. "Cela pourrait être la pire des choses."

Source Via

Traduction Sabine@therpattzrobertpattinson.blogspot.fr

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