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dimanche 19 avril 2026

Nouvelle interview de Robert Pattinson avec Elle Canada


 

Traduction de l'interview :

Du super-héros stoïque de Batman au méchant de la mythologie homérique dans l'Odyssée, bientôt en salles, les personnages incarnés par Robert Pattinson sont d'une grande diversité, mais ses choix semblent toujours mûrement réfléchis. Qu'il tourne avec un réalisateur comme Christopher Nolan ou partage l'affiche avec des acteurs de renom tels que Willem Dafoe et Zendaya, chaque rôle enrichit sa filmographie d'une manière inédite. « Il faut ratisser très, très, très large, et quand on trouve le projet idéal, c'est une évidence », explique l'acteur à propos de sa méthode de sélection. « On cherche simplement quelque chose qui nous passionne, quelque chose qu'on n'a jamais fait auparavant. »

Pour Pattinson, ce projet en particulier est peut-être un peu inattendu : entre deux interviews pour son dernier film, The Drama, il s'accorde une pause pour lancer officiellement son rôle d'ambassadeur mondial de la marque 1664. Réalisée par Brady Corbet, le réalisateur de The Brutalist, la campagne « Un goût incontestable » de la marque de bière française met en scène Pattinson dans le rôle de trois stéréotypes parisiens par excellence — un minimaliste, un artiste et un « dandy » excentrique — que tout oppose, mais qui partagent tous un goût pour la 1664 Blanc.

Pattinson n'a peut-être été annoncé comme égérie de 1664 qu'à l'automne 2025, mais sa relation avec cette bière remonte à sa jeunesse, comme il nous l'a confié lors du lancement de la campagne mondiale à Londres, où il était la vedette de la soirée. « C'est vraiment ma bière préférée depuis que je suis en âge de boire », a-t-il déclaré. « Quand j'ai commencé à jouer de la musique dans ce pub de Soho, c'était la bière principale. Je l'associe donc à une période très excitante et formatrice de ma vie. »

Le décor parisien du nouveau court-métrage sied parfaitement à la boisson française – et à l'acteur anglais aussi. De son partenariat avec 1664 à ses campagnes publicitaires pour le parfum Dior Homme, il est un véritable francophile. « J'ai un faible pour les marques françaises. C'est peut-être bizarre. Je trouve les Français très cool », a-t-il dit avec un sourire. « Les Parisiens ont confiance en leurs goûts, ce qui est vraiment très attirant. »

Il est quasiment impossible de définir précisément ce qu'est le « bon goût », mais Pattinson le formule ainsi : « Pour moi, le bon goût, c'est l'enthousiasme et une appréciation sincère des choses.» Quant à savoir qui décide de ce qui est tendance ou non, l'acteur pense que le bon goût se transmet par les créatifs passionnés. « On a connu une période où l'élitisme était diabolisé, mais tous ces gardiens du temple, ces magazines et ces critiques, ont joué un rôle crucial dans la construction de la culture », explique-t-il. « Ce sont souvent les personnes aux goûts les plus rigides qui, en réalité, façonnent les goûts des autres

Interrogé sur l'évolution de ses goûts personnels, Pattinson affirme avoir toujours eu une « confiance absolue » quant à ses opinions. « Même quand elles sont erronées », ajoute-t-il, avouant préférer demander pardon plutôt que la permission. Aussi ferme soit-il dans ses convictions (après tout, il est Taureau, le taureau du zodiaque), il est tout aussi conscient de lui-même. « J’ai toujours été assez timide, ce qui vous protège en quelque sorte de dériver trop vers le mauvais goût. »

Jusqu'à sa façon de se présenter, cette conscience aiguë transparaît. « Je vais bientôt avoir 40 ans. C'est ce moment un peu gênant où on se dit : "Je vais porter une bague Oura" », dit-il, en faisant référence à cet accessoire connecté qui suit les données de santé de son utilisateur. Mais aucune bague intelligente à son doigt. « Je la cache », avoue-t-il ensuite en riant. « Je n'en porte pas ! C'est pour les ringards ! »

Quant aux anecdotes sur Robert Pattinson qui circulent sur Internet, l'une de ses nombreuses excentricités est de raconter des mensonges à la presse pour s'amuser – alors prenons cela avec des pincettes. Ça fait partie de son charme.

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